BIOGRAPHIE

BIOGRAPHIE
Le 3 décembre 1976, une tragédie survint. Trois hommes armés tirèrent sur Bob, sa femme, les managers des Wailers, Don Taylor et Don Kinsey. Deux jours plus tard, Bob jouait au concert de Smile Jamaica à Kingston, puis il s'envole vers le Royaume-Uni.

Les Wailers suivirent Bob et ils enregistrèrent Exodus en 1977. Avec Cet album, le statut international de superstar de Bob Marley était établi. Au Royaume-Uni, Bob eût une audience avec le prince Asfa Wossan (petit-fils de l'empereur d'Ethiopie). En mai de la même année, Bob découvrit qu'il avait un cancer. Devant se faire amputer d'un pied, il refusa pour pouvoir continuer à avoir l'existence d'un rasta. Le 2 juin 1977, les concerts de la tournée Exodus furent annulés.

L'année suivante, le groupe eut un énorme succès avec la sortie de Kaya, d'ailleurs ce dernier fut quatrième au top du Royaume-Uni la semaine de sa sortie.
L'album montra Bob sous un nouveau jour : des chansons d'amour et un hommage au pouvoir de la ganja. En avril 1978, Bob Marley retourna en Jamaïque pour jouer dans le One Love Peace Center devant le Premier ministre | Michael Manley | et le leader de l'opposition Edward Seaga. Bob arrangea une rencontre entre les deux rivaux.
Après cette année, Bob reçut la médaille du Tiers-Monde des Nations-Unis. Il visita aussi l'Afrique (Kenya, Ethiopie et Zimbabwe) pour la première fois de sa vie. Bob Marley et les Wailers continuèrent d'être populaire avec Babylon By Bus (enregistrement d'un concert à Paris) et Survival. A la fin des années 70, Bob Marley et les Wailers était le plus important groupe. Leur nouvel album Uprising entra dans tous les tops de l'Europe.

Le groupe planifia une nouvelle tournée aux USA avec Steve Wonder pour l'hiver 1980. La santé de bob était de moins en moins bonne mais il eût l'accord des médecins pour commencer la tournée américaine, qui débuta à Boston en septembre.


Durant un concert à New­York, Bob eût quelqus défaillances. Le matin suivant, le 21 septembre 1980, il fit un jogging avec Skilly Cole dans Central Park. Bob s'effondra et fut ramené à son hôtel. Plusieurs jours plus tard, il commençait à être évident que Bob avait une tumeur au cerveau et les médecins ne lui accordaient pas un mois à vivre.
| Rita Marley | demanda à ce que la tournée soit annulée, mais Bob refusa. A Pittsburgh, il fit un merveilleux show, mais Rita n'était pas d'accord avec sa décision de Bob et le 23 Septembre, la tournée fut annulée et Bob fut transporté à Miami vers l'hôpital Mémorial Sloan-Kettering à New-York.

Là-bas, le docteur diagnostiqua une tumeur au cerveau, aux poumons et à l'estomac. Bob fut ramené à Miami, où il fut baptisé Berhane Sélassié dans l'église othodoxe d'Ethiopie le 4 novembre 1980. Cinq jours plus tard, dans un dernier essai pour sauver sa vie, il partit dans un centre de traitement discutable en Allemagne.
En Février 1981, Bob fêta son 36e anniversaire dans une clinique allemande. Trois mois plus tard, Bob mourut dans un hôpital à Miami. Les | funérailles | de Bob Marley en Jamaïque le 21 Mai 1981 auraient pu être comparées à celles d'un roi. Des centaines de milliers de personnes (incluant le premier ministre et le leader de l'opposition) vinrent aux funérailles pour célébrer le fait que Bob Marley fut un vrai 'Jah Rastafari'. Après les funérailles, son corps fut mis à son lieu de naissance ou un mausolée a été construit. Le mausolée devint un vrai lieu de pèlerinage dans les années suivantes...
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# Posté le mardi 30 mai 2006 04:08

Modifié le mardi 26 février 2008 03:31

BIOGRAPHIE

BIOGRAPHIE
Un mois avant sa mort, il reçut l'ordre du mérite jamaïquain, le troisième plus grand honneur de la nation en réconnaisance à la contribution de l'extension de la culture de son pays. Le prophète Gad insista pour devenir le nouveau propriétaite de la bague Jah Rastafari. La bague, cependant, disparut mystérieusement et personne ne l'a revu depuis. La mère de Bob disait que la bague était retournée à sa place d'origine.

A Montego Bay, en Jamaïque, un centre Bob Marley fut construit. Pendant quelques années, le festival Sunplash s'y déroula. Durant le printemps 1983, l'album Confrontation sortit. Il contenait des maquettes de chansons préenregistrées. La chanson Buffalo Soldier devint célèbre à titre posthume. En 1984, Legend sortit. Ce merveilleux album devint un best seller planétaire. Bob Marley et les Wailers étaient de retour.

Dix ans plus tard, un concert fut organisé à Kingston pour commémorer la mort de Bob. De nombreux artistes, comme Ziggy Marley et The Melody Makers et l'orchestre philharmonique du Reggae, gagnèrent de l'argent pour construire un complexe Bob Marley à Kingston.
Bob Marley restera à jamais gravé dans la mémoire des gens.

# Posté le mardi 30 mai 2006 04:09

Modifié le lundi 11 mai 2009 14:33

DICTIONNAIRE

DICTIONNAIRE
Dictionnaire des termes reggae-dancehall :
Voici un dictionnaire des termes jamaicains que l'on retrouve fréquemment dans les son dancehall afin que vous puissiez mieux comprendre les paroles et ça évitera a certaine personne d'utiliser des mots qui n'ont aucun rapport avec leur sens comme beaucoup d'artiste le fond malheureusement :

BABYLON :
Babylon symbolise le système idéologique occidental passé et présent : la domination coloniale et raciale, les magouilles politicardes, le flicage, l'église de Rome (la papauté romaine est perçue comme l'incarnation du diable), le travail (pour certains, il ne serait qu'une forme relookée d'esclavage), la propriété, ... Aux yeux des rastas Babylone doit tomber.

BAD BOY :

C'est le dur, le mauvais garçon qui n'hésite pas à faire usage des armes à feu.Le bad boy représente le rebelle, celui qui ne s'en laisse pas compter et qui veut en finir avec la misère mais qui, n'ayant pas de conscience de classe, exerce la terreur et son manque d'humanité contre les siens, d'où sa condamnation par la majorité des morceaux parlant d'eux ou des guns.

BADNESS :
C'est le comportement d'un délinquant, la violence gratuite.

BATTY MAN :
Voici donc la personne plus honnie ou haïe de Jamaïque : l'homosexuel masculin. Sa condamnation est avant tout due au moralisme religieux, qu'il soit issu du christianisme des colons ou du rastafarisme, mais également à la représentation du rôle de l'homme dans les cultures africaines. L'apparition du SIDA n'a fait qu'accroître cette haine puisque le batty man est considéré en Jamaïque comme la cause du virus et de sa propagation dans l'île. Pour n'importe quel DJ yardie, il est la cible privilégiée de ses lyrics (ce qui met à tous les coups le public, hommes et femmes, en transe) et ......de son arme à feu ! Toutefois les lesbiennes (lesbians) ne sont pas épargnées. Ce jugement s'est généralisé puisqu' à l'écoute des cassetes de sounds jamaïcains, on a pu constaté que dans les paroles clash le sound boy était souvent traité de batty man, en opposition au coxman sound (dans le sens : le sound de celui qui en a) qui évidemment, est le champion.

BATTY RIDER :
Indubitablement, c'est le néologisme le plus employé dans les paroles au début des années 90. Il s'agit en fait du cuissard de cycliste que portent les Jamaïcaines dans les dance halls, les rendant tellement plus sexy aux yeux des hommes.

BOOGLE :
riddim hardcore

BOO YAKA :

Onomatopée toujours en usage décrivant le bruit des armes à feu. Equivalents : Pam pam, Blam blam, Pram pram, Po pow, Racataclac.

BOUNTY:
A l'image de la barre chocolater noir a l'extérieur et blanc a l'interieur, le bounty est un noir qui renie sa culture et ses origines...

BUDDY :
Penis

BUMBOCLAT :
Considéré comme une injure puissante, bumboclat se refere etymologiquement au manque d'hygiene d'une personne. (signifie litteralement : torchon pour les fesses ) .de nos jours elle est utilisé d'une manière differente et est devenu l'insulte supreme jamaicaine.

CHAKA CHAKA :
En desordre, basard , bordelik

CHICHIMAN :
homosexuel

DANCEHALL :
C'est le lieu où se produit le Sound System, où les gens peuvent danser, mais différent d'un club ou d'une boite de nuit puisque se déroulant en plein air, en Jamaique du moins. Le phénomène des dance halls a commencé dans les années 50 et n'a jamais quitté le Reggae.
Se dit également de la musique jouée dans ces endroits (destinée priotirai ment à faire danser); son énorme popularité confirme qu'elle contrôle le Reggae actuellement

DAWTA :

En patois yardie, cela désigne une femme, une fille.

DIS - TO DIS :
Abréviation du verbe to disrepect qui signifie manquer de respect, chercher des problèmes, créer des embrouilles ou encore perturber la soirée. Ex : To dis de programme.
A ne pas confondre avec dis adjectif démonstratif (ce, cet, cette) ou pronom démonstratif (celui, celle, ceux, celles) suivi de yah one. EX : Dis yah one a pure killer.
Le pronom démonstratif dis a aussi le sens de ceci. Ex : talkin' bout dis, talkin' bout dat.

DUB :
On le confond généralement avec la version mais il s'agit, en fait, d'une version instrumentale du riddim à laquelle un grand nombre d'effets (écho, réverbération, phasing, compressions...)est ajouté. Le dub, inventé par King Tubby dans les années 70, a permis à plusieurs ingénieurs du son d'exprimer leurs conceptions musicales et est devenu un genre à part entière du Reggae; on peut même dire qu'il est devenu un genre musical à lui tout seul (Cf le techno dub anglais).
DJ : disk jokey, personne qui anime dans les boites de nuit

GAL, GYAL :
Ce terme jamaicain signifie fille.

GUN SALUTE :
Ce sont les coups de feu tirés en l'air par les personnes armées dans les dance halls, afin de manifester leur joie quand une intro ou un morceau est jugé excellent. Une telle force généralement le selector à faire un pull up. A noter que depuis 4 à 5 ans cette pratique a diminuée suite à la pression policière.

INNA : dans

IRIE : cool, super, heureux

JA, JAM-DOWN : Jamaique

JAH :
C'est le nom donné par les rastas à leur Dieu. Ce terme vient sans doute de la contraction de Jéhovah ou de YAHVÉ. L'empereur Haïlé Sélassié 1 est "Jah Rastafari", le "Black Living God". Cette position doctrinale n'est toutefois pas partagée par tous. Certains rastas opèrent une distinction entre Jah (Dieu) et Haïlé Sélassié (le Christ). ps : si des rasta passe par là, il peuvent donner plus d'info si ils le souhaitent.

JINGLE : un artiste big up en chantant pour une durée de 10 secondes.

JOOK :trouer ,percer (dans tt lé sens du terme lol)

LABBA LABBA :
Expression qualifiant les personnes trop bavardes qui parlent à tort et à travers en colportant les rumeurs, les fausses nouvelles ou les calomnies. Synonymes : chatty chatty mouth(verbe : chat chat)

LIGHTER :
Comme en anglais, c'est le briquet. Mais à l'écoute des cassettes live de sounds et de disques en 1993, on a pu remarquer qu'au cours des animations ou des toasts revenaient de plus en plus souvent les expressions Flash (up) your lighter ou même tout simplement Lighter. En fait; il s'agit d'exhortations afin que le public se manifeste en allumant son briquet en l'air lorsqu'il juge une intro, un morceau ou un special excellent. A l'extrème opposé d'un quelconque revival baba, cette manifestation d'approbation - ou de satisfaction - a remplacé les gun salute dans les dance halls jamaïcains à cause de l'accumulation de la violence dans l'île et de sa répression non moins brutale; ce qu'a parfaitement analysé le regretté Panhead dans un de ses derniers titres : "Put Up Lighter".

MASH UP :détruire

MC :
C'est l'appellation anglaise du DJ.C'est également celuiqui assure l'animation au micro, sans pour autant assurer d'authentiques lyrics.

PEPPER POT :
Littéralement le pot à piment, il s'agit en fait d'une des très nombreuses appellations du sexe de la femme. S'accompagne généralement, pour la rime, de son égale : tender spot.

POSSE :
(prononcer "possi") C'est la bande de fans inconditionnels d'un Sound System dont ils suivent généralement tous les déplacements. Ce sont, la plupart du temps, des gens d'un même quartier(particulièrement en JA) qui se réunissent autour d'un Sound - ou ont participé à sa création - et ont leurs signes de ralliement par des façons similaires de s'habiller ou de danser. Les membres du Posse aident à l'installation du Sound et, parfois, certains d'entre eux prennent le micro. Le posse a aussi un rôle d'ange gardien du Sound au cas où d'autres posse viendraient l'attaquer. Au début, le posse n'avait rien à voir avec un gang mais, avec l'extension de la violence, des gangs forment aussi les les posse des Sound Systems.

PULL UP :
Lorsqu'une sélection jouée dans un sound-system rencontre un succès bruyant, le sélecteur effectue un pull-up, il lève le bras de la platine et remet le même morceau au début. Il peut aussi faire un rewind ou un come again, c';est à dire faire revenir le titre au début sans relever le bras.

PUM PUM :sexe féminin

PUNANY :

Certainement le mot le plus suggestif, et un des plus employés dans le reggae, puisque c'est le sexe de la femme. Son utilisation date de 1987 d'après le fameux, et immortel maintenant, morceau d'Admiral Bailey; même s'il semble que le mot ait éteé créé auparavant. La sensualité et la séxualité ayant toujours été présen tes dans la musique jamaïcaine, plusieurs noms ou surnoms imagés ont désignés cet endroit : pum pum, pussy, jeggae, the pot - ces mots, surtout les deux premiers, étant employés dans les 60's et les 70's - fishy, punny, punash, grave, parmi quelques autres.
Nom donné au riddim du morceau cité plus haut, et qui est devenu un véritable classique des dance halls : aucun sound en JA ne se déroule sans qu'un disque ou un special ne soit joué sur ce riddim.

RAGGAMUFFIN :
C'est sans doute le mot le plus falsifié, ou mal employé, du patois jamaïcain. Sa caractéristique essentielle, valable cependant pour d'autres mots, réside dans le changement de sens qu'il a subi au fil du temps. Venant de rag (hardes, haillons) et de muff (empoté, bon à rien) - néanmoins la liaison éthymologique avec le mot Reggae est trop incertaine pour assurer une quelconque filiation entre les deux - ragamuffin , selon l'orthographe dumot anglais, signifie littéralement va-nu-pieds et pour les Jamaïcains, il a tout d'abord qualifié le vaurien ainsi que celui qui n'a pas grand chose dans la tête; son emploi était donc péjoratif. Pour cette raison, on ne trouve guère sa trace dans les paroles des anciennes chansons jamaïcaines (Si ce n'est "Ragga Muffin" de Jah Stitch en 1975). Il faudra attendre la fin des années 70, et surtout le début des années 80, pour que ce mot fasse surface mais avec un nouveau sens. Dans un renversement du négatif, raggamuffin désigne une personne issue des classes sociales pauvres qui veut s'en extirper sans compromission ni trahison, à force de petits boulots et autres débrouillardises; ce comportement, ou style de vie, allant de pair avec la correction, l'honnêteté, une rigueur morale mais non moralisatrice, la détermination, le respect et l'entr'aide. Diminutif : Ragga. C'est maintenant le seul sens de ce mot et définitivement, il est impropre de l'utiliser pour désigner une musique. L'étiquette "raggamuffin" ou "ragga" a été apposée vers 1989-90 par les distributeurs et autres représentants en tant qu'appellation publicitaire (que les journalistes ont vite repris à leur compte) afin de vendre ce qui, finalement, n'est rien d'autre que du reggae digital.

RIDDIM :
C'est la construction rythmique de base d'un morceau, essentiellement axée sur la combinaison basse/batterie et surtout la ligne de basse. Autour de celle-ci s'articulent ensuite la rythmique(guitare, claviers, cuivres,....) et en dernier seulement la voix. Le Reggae se caractérise par les multiples reprises d'un Riddim, seuls changent les arrangements rythmiques, les partitions vocales et le son du producteur. En général, on donne au Riddim le nom du morceau original (à savoir le premier) fait sur celui-ci ou du morceau qui a eu le plus de succeès. Le Riddim le plus utilisé dans le Reggae : Real Rock (Soul Vendors - 1968). Le premier Riddim Digital : Under Me Sleng Teng (Wayne Smith - 1985).

ROOTS :
Evidement, ce sont les racines. Se dit de la musique ou des paroles qui s'inspirent du côté traditionnel, d'une pensée religieuse ou philosophique et qui essayent d'éveiller la conscience des auditeurs. Expression courante : roots and culture. Ce genre est indépendant du soutien rythmique (il éxiste du roots digital et correspond plutôt à un état d'esprit. Toutefois il y a des paroles parlant de réalité (reality lyrics) qui ne peuvent pas être classifiées Roots. L'apogée de la musique roots se situe entre 1972 et 1982, bien qu'il y ai actuellement un fort revival roots en Angleterre.

RUFF NECK :
qui ne se laisse pas faire, s'écrit aussi roughneck.

SKETTLE ou SKETEL ou SKETELL:
Ce mot a fait son entrée, très remarquée, autour de 1995 dans le vocabulaire jamaïcain, au vu du nombre de disques le comprenant soit dans le titre, soit dans le thème. Il désigne la baratineuse, celle à qui l'on ne peut faire confiance à cause de sa vantardise ou de ses mensonges; c'est donc forcément une fille à problèmes et son nom rime souvent avec jezzebel ou go to hell. Signifie egalement une fille facile.

SLACKNESS :
Nom donné aux paroles de cul, genre X quoique mêlées d'un certain humour. Bien que ce genre soit décrié par certains, il est fort apprécié dans les dance halls et surtout par le public féminin, contrairement à ce que l'on pourrait penser. De tous temps, les paroles grivoises ont fait partie du patrimoine jamaïcain (par éxemple : "Pussy Galore" de Lee PERRY ou "Wreck A Pum Pum" de Lord CREATOR) mais sa poussée sur le devant de la scène est due à Yellowman, héritage que maintient Shabba Ranks.

.
SOUND SYSTEM :
Il s'agit d'une sono mobile ou discothèque ambulante avec une forte amplification et dans laquelle le chanteur ou le DJ intervient sur la version instrumentale du disque. Les premiers sound systems sont apparus à la fin des années 40. Un sound system est composé d'un selector, d'un operator et de plusieurs DJ et chanteurs. Pour le matériel, il dispose d'une ou deux platines, de plusieurs amplificateurs (la puissance du son est très importante et un bon sound system ne joue pas à moins de 10 Kw), équaliseurs, compresseurs, chambres d'échos, boites à sons et de haut-parleurs géants (boxes . Un sound system est jugé bon selon : la puissance et la qualité du son, la qualité des selections et dubplates. Le sound est certainement le phénomène le plus authentique de la musique jamaïcaine, puisque venant tout droit du ghetto. Sa popularité est devenue internationale. Bien que typiquement jamaïcain, le sound a été repris par d'autres musiques (rap,funk,soul ou techno).

SUFFERER :
pauvre, personne qui lutte pour survivre.

TOASTER :
chanteur très rapide
.
WICKED :
méchant

WOLF:
loup en anglais. Pour les rastas un wolf est un faux rastas, un imposteur qui se pare des attribues rasta (dreadlocks) sans adhérer à sa philosophie.

ZION (Sion) :
est la terre promise, le paradis perdu : l'Afrique

# Posté le mardi 30 mai 2006 04:18

Modifié le lundi 11 mai 2009 14:38

CITATIONS: RELIGION

CITATIONS: RELIGION
Quelques paroles reflétant la philosophie de notre cher Bob. Celles-ci sont regroupées en trois aspects dominants dans ses discours. C'est à dire la religion, la musique et la politique

RELIGION

"Dieu a créé les gens en technicolor. Dieu n'a jamais fait de différence entre un noir, un blanc, un vert ou un rose. Les gens sont les gens, est-ce que tu le sais ? Ceci est le message que nous essayons de transmettre. "
(1976)

"Quand tu fumes de l'herbe, elle te révèle à toi-même. Tout ce que tu fais de mal, l'herbe te le révèle, t'en rend conscient. Elle te fait voir clairement au fond de toi-meme, parce que l'herbe fait méditer. C'est une chose naturelle, ca pousse comme les arbres."

"Le seul gouvernement que j'aime, c'est celui de Rastafari. Les politiciens se fichent complètement des gens ; il n'y a que Jah qui se soucie d'eux. Comme on dit : "Chacun pour soi et Dieu pour tous". Les politiciens ne peuvent pas faire tomber la pluie, ils ne peuvent pas faire pousser le maïs, tu vois ce que je veux dire ? Notre seule unité, c'est RASTAFARI !"

# Posté le mardi 30 mai 2006 13:33

Modifié le lundi 11 mai 2009 14:38

CITATIONS: MUSIQUE

CITATIONS: MUSIQUE
"Il y a beaucoup de gens qui pensent que pour faire de la musique, il faut souffrir. La musique, c'est la vie, tu écris sur comment tu te sens et non pas comment les autres s'imagine que tu devrais te sentir !"
(1975)

"On essaie avec la musique d'apporter la paix, tout en sachant que rien ne pourra être résolu sans une guerre. Car quand on comprend le problème, on a des envies de meurtre. Mais je ne résoudrais rien en tuant quelqu'un. La meilleur solution, c'est la Paix, et c'est pour ça que j'y travaille."

"Je ne suis pas un leader. Ce qui attire les gens ce sont les textes de mes chansons, non ma personne"

"Le Rastafari n'est pas une culture, c'est une réalité"
(Février 1976)
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# Posté le mardi 30 mai 2006 13:48

Modifié le lundi 11 mai 2009 14:38